Bébé Jolie Bébé tu vend combien ta liberté ?

Bébé Jolie Bébé tu vend combien ta liberté ?
Le masque tombe, l'homme reste; et le héros s'évanouit..

Il y a juste maintenant, là, que je me rend compte que le temps passe vite, trop vite. C'est ça qui me fait peur. Tout change, et ce "tout" c'est les gens. J'en ai marre, laisse moi le temps de vivre mes envies, mes folies, et mes rêves. En une fraction de seconde, tout peut partir. Tu peut tout perdre. Sans vraiment comprendre pourquoi et comment. Les regrets nous rattrapent tous. Je sais pas pourquoi je parle de ça. Même moi je ne sais pas de quoi je parle.Des choses ne tourne pas rond. Parfois j'ai l'impression de vivre dans une bulle que personne ne voit, au milieu de tout le monde. Tout vas changer, je le sais. J'ai rêver d'une autre vie naivement de ce que j'aurais voulu vivre, être. Maintenant, j'ai peur que tout ne sois pas à la hauteur. Il faudrait que je j'arrête de rêver autant, d'idéaliser tout, non il faut que je vive.




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# Enviado el martes 04 de noviembre de 2008 06:21

Modificado el sábado 05 de diciembre de 2009 11:25

J'aurai juste voulu te manquais, rien qu'un peu.*

J'aurai juste voulu te manquais, rien qu'un peu.*
Ça devient de plus en plus dur. Je ne sais plus où j'en suis. Les beaux jours étaient pourtant là. Ça m'arriver comme ça. J'étais bien. C'était l'euphorie. Puis un matin, au réveille, journée banale, sourire aux lèvres, peut être un peu trop naïvement, j'ai recommencé mon rituel, mon habituel. Et, dans cette journée, dans ce cliché, tout à changé. Une cigarette de trop, un mot de trop. Peut être, un jour de trop. Il a fallut, quelques secondes, pour, que tout change. D'un coup, tout à changé. Le cliché des beaux jours, envolé. J'avais pourtant tenté de volé vers d'autres horizons, j'avais essayé. J'y étais arrivée, ou presque. C'était bien, j'étais fière. J'avais gagné un minimum de confiance en moi même. Je pouvais enfin rire, mes lèvres étaient souvent souriante. Mon c½ur, battait son pleins. Je me sentais, bien. Je ne pensais plus à rien, à pars à l'instant présent. Je m'endormais enfin, avec le sentiment d'être satisfaite de ce que j'avais bien pu faire la journée. Je m'endormais enfin, en me disant que j'avais servis à quelques choses. Il a fallut, rien que quelques secondes, pour que tout change. J'aurai voulu que ce moment, que cette période ne s'arrête jamais. Une phrase que j'ai toujours dite, " Il faut des moments heureux, pour, quand on ne l'ai pas, se les remémorer. " J'ai peur, j'ai peur, ne plus pouvoir en vivre. J'ai peur, si vous saviez comme j'ai peur.

# Enviado el domingo 07 de septiembre de 2008 06:03

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 16:10

La jeunesse est éternel et avec elle c'est réel .

La jeunesse est éternel et avec elle c'est réel .
Arrêtons de dire à voix haute " je ne veux que son bonheur, et qu'il/elle soit heureux(se) ". Il faut se l'avouer, jamais nous ne pourrons supporter de voir l'autre sans nous, heureux sans nous, cette hypocrisie de dire qu'on souhaite son bonheur à tout prix devrait cesser. Cela est beau, cela est juste de le dire, mais cela ne correspondra jamais à cette vérité que chacun d'entre nous connait, mais que chacun d'entre nous refuse d'admettre. Alors oui, je veux qu'il/elle soit heureux(se) mais seulement à mes cotés et jamais sans moi ; voila la vérité.

# Enviado el miércoles 22 de octubre de 2008 12:20

Modificado el sábado 05 de diciembre de 2009 11:12

Ce genre de moments, c'est rare quand sa s'oublie.

Ce genre de moments, c'est rare quand sa s'oublie.

A notre amitié, à tous ces souvenirs impérisables, à toutes ces confidences, à tous ces délires qu'on aura eu, à toutes ces journées, à toutes ces photos, à tout ces moments, à toute cette complicité, à tout ce bonheur, à toute cette fierté, à tout ce maquillage qu'on aura mis pour le 27 Octobre 09, à cette fiesta, à cette distance qui ne change rien, à jamais NOUS : Plus looser, tu meurs

# Enviado el miércoles 08 de abril de 2009 17:03

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 16:54

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Mais je m'en fous que ta peau sois lisse, que tu aies une coupe de cheveux à la mode, que tes yeux soient maquillés, que ton vocabulaire soit étudié, que t'aies l'air d'un mannequin sur tes talons hauts, que tu portes un jean levis, que tes boucles d'oreilles soient assorties à la couleur de ton débardeur, que ton décolleté soit attirant. Je m'en fous de tout ça ! Tout ce que je te demande, c'est d'être toi, merde ! Et tant pis si t'as un bouton en plein milieu du front, tant pis si t'as des cernes sous les yeux, tant pis si tu portes un jogging, tant pis si tes cheveux ne ressemblent à rien. Tant pis si tu ris trop fort et que ton rire est ridicule, tant pis si un jour je te surprends à sourire pour rien, tant pis si tu fais une phrase qui veut rien dire, je te comprendrais quand même. Tant pis si tu t'écroules dans la rue devant quinze personnes. Tant pis si un soir t'es bourrée et que t'arrives plus à parler.Tant pis si tu te réveilles avec la bouche toute sèche et des plaques rouges sur les joues. Tout m'est égal, du moment que c'est toi, du moment que tu respires. Parce que là, je sens que ton toi est comme enfermé dans une petite cage, plié en quatre, qu'il se cache, qu'il n'ose pas se montrer, parce que tu veux tellement bien faire, parce t'as tellement peur du regard des autres, de mon regard. Écoute ça : Tu ne me perdras jamais. C'est compris ?

# Enviado el jueves 05 de marzo de 2009 15:09

Modificado el domingo 13 de diciembre de 2009 07:02